Quelle école suivre pour le musulman qui se re-convertit à l'Islam ?
Le musulman a pour devoir de questionner une personne savante ou à un groupe de oulémas lorsqu'il est confronté à une question à laquelle il n'est pas capable de répondre lui-même.
Dans le cas où il constate une divergence d'opinion entre les savants sur une question:
s'il a les compétences de comprendre et de mesurer la validité de l'argumentaire des uns et des autres, il se doit de choisir l'avis qui lui semble le plus juste et le plus proche de la vérité. (C'est cette considération qui pousse souvent des musulmans à opter pour l'avis majoritaire entre les oulémas.)
s'il n'a pas les compétences nécessaires pour trouver de lui-même l'avis qui lui semble le plus juste, il se doit de suivre l'avis du (ou des) savant(s) qui est (sont) le(s) plus compétent(s) à ses yeux. (C'est cette attitude qu'adopte les "mouqallidoûn", ceux qui s'attachent dans toutes les questions juridiques à l'approche d'une école particulière (hanafite, châféïte, mâlékite ou hambalite).)